"Voilà deux ans passés loin de mon frère. Je me sens si triste et vide sans Rose. Ne plus devoir déposer de roses devant sa chambre tous les matins et prendre le petit-déjeuner en face d'elle. La voir sourire... son sourire me manque. Tu me manques Rose, tu peux pas savoir..."
Funay : Ernest! Concentre-toi!
Ernest : ...
Funay : Ecoute, c'est sérieux... Ernest...
Ernest écris sur une feuille qu'il aimerait savoir comment Funay est devenu major aussi jeune.
Funay : ... Je venais juste d'être promu avant de vous rencontrer ton frère et toi...
Voyant qu'Ernest fait la tête, il comprend tout de suite ce qu'il pense.
Funay : Très bien, je ne parlerais pas de ton frère... J'étais trop jeune pour participer à la guerre mais je me suis vite engagé. En fait, c'est un miracle si je suis devenu major. Mon père m'a appris à me servir d'une arme, il vivait dans la crainte que les allemands reviennent pour tuer sa famille alors il m'a appris à tirer. Quand je suis entré dans l'armée, je connaissais déjà tous les termes et les armes principales, j'ai grimpé rapidement dans l'échelon. Mais c'était pas facile.
Ernest écrit : menteur.
Funay : Haha! C'est vrai, c'était très facile en fait. Je me suis débrouillé comme je pouvais mais tout ce que je faisais semblait plaire à mes supérieurs. Ils m'ont vite nommé Enfant Prodige et m'ont donné plus de responsabilité. Jusqu'à ce jour où j'ai été promu major... Ernest, toi aussi tu es doué. Devenir physicien à 15/16 ans, j'étais admiratif, c'est pour ça que je suis venu te chercher.
Ernest écrit : mon frère est un salaud et mon père aussi.
Funay : Tss... Allez, met-toi au boulot s'il te plait.
Ernest : ...
Auguste : Voilà ta part d'or, Furie.
Albert : J'en demandais pas autant mais merci.
Auguste : Est-ce que tu peux m'attraper le coffre qui est sur l'étagère à ta droite.
Albert : Comment sais-tu qu'il est exactement ici?
Auguste : Dépêche.
Albert : Tiens.
Auguste : Je te remercis.
Albert : C'est quoi au juste? On dirait des schémas.
Auguste : On l'appelle Table d'Emeraude. Je l'ai tellement cherchée qu'elle a finit par m'arriver.
Albert : Comme par magie.
Auguste : Non, quelqu'un essaye de m'aider... et de me tuer en même temps.
Albert : Etrange personnage.
Auguste : Bien, que veux-tu d'autre?
Albert : Ce sera tout. A moins que tu ne veuilles que je te débarasse de cette personne...
Auguste : Je vais y penser.
Albert : Lucas Kosask... Ou bien est-ce ton frère que tu détestes tant?
Auguste : Et pourquoi pas les deux?
"Comment en sommes-nous arrivés à nous haïr comme ça? Qu'est-ce qu'il a bien pu se passer? Quel a été le déclic? Je ne sais plus quoi penser et le fait que Funay me demande de produire plus et plus rapidement. J'ai un mauvais pressentiment."
Louis : Tu as entendu à la radio?
Funay : Des rumeurs d'une guerre?
Louis : Il parait que ça va recommencer...
Funay : Que veux-tu faire contre ça?
Louis : Toi tu as perdu un bras, tu ne t'inquiètes pas de ton sort. Moi je suis toujours valide et patriotique.
Funay : Patriotique? Hahaha! Un homme qui utilise l'alchimie pour son propre intérêt allant jusqu'à sacrifier des vies humaines peut bien aller sur le front, ça ne fais pas de lui quelqu'un de patriotique.
Louis : Qui t'a parlé de ça?
Funay : Tu as des ennemis, Bel, même parmi tes propres enfants.
Louis : Les petits...
Des soldats empêche Louis de sortir et l'encercle.
Funay : Et tu es en état d'arrestation mon ami.
Louis : Traitre!
Funay : Je n'ai peut-être plus de bras, mais j'ai toujours des responsabilités!
Louis : Tu ne peux pas m'arrêter pour ce que j'ai fait il y a des années déjà! Tu n'as plus de sentiments non plus!
Funay : De toute façon, quand la guerre éclatera, on vous libèrera tous pour que vous alliez vous battre, tu n'y échappera pas. Ce sera ta punition.
Louis : Salaud!
Funay : Je le fais pour tes fils, je m'occuperais bien d'Ernest, tu n'as pas à t'inquièter.
Louis : Nooonn!!!
Albert : Enfin, je te trouves.
Lucas : Mon heure est venue...
Albert : C'est bien que tu le reconnaisses...
Albert tue Lucas de sang froid sans que celui-ci ne se rebelle.
"Arrive le moment où le monde part à la dérive. J'ai entendu des rumeurs qu'une guerre est sur le point d'éclater de la bouche de Funay. J'ai appris l'arrestation de mon père et la mort de l'homme qui a tenté de nous tuer Auguste et moi. Et tout ça en l'espace d'une seule journée. J'ai peur de découvrir la suite des évènements mais on demande de fabriquer des armes plus grosses et en plus grande quantité. J'aimerais avoir mon frère auprès de moi..."


